Et voilà le travail !
Je n'aurai qu'un mot et un seul : Mais si c'est pas beautifull ça !!
J'avais aussi : Ouaaahhhh, c'est de toute beaûté....
Ou encore : pas mal !
Ou bien : beau boulot les gars !
:-)
PS : oui, c'est normal que les portes soient plus claires, elles n'étaient pas encore lasurées
La photo finale finale (portes lasurées, vitres dépolies, petit bois aux fenêtres) à venir demain, là maintenant il fait trop noir et c'est l'heure de Koh-Lanta :-)
Bientot Boignacienne
vendredi 28 octobre 2011
Le montage....
Alors désolé, mais pour le montage, c'est allé tellement vite (faut dire, y avait quand même 2 beaux professionnels du batiment) que je n'ai pas beaucoup de photos intermédiaires.
En 1h (à peine ;-)) les murs étaient montés.... 1h de plus pour les 3 poutres du toit (et quelques centaines de coups de masse que les voisins ont dû apprécier...) et voilà le travail, un chalet qui a déjà fière allure :
Ensuite, arrive le montage du toit. Des lames imbriquées les unes dans les autres et clouées sur les poutres (rappelez vous, les 600 pointes... attention, j'ai les noms de ceux qui ne suivent pas... hein Eric !). Pour ça rien ne vaut un bon petit échaffaudage.... à moins de mesurer plus d'1m50 auquel cas un escabot suffit... Bref, j'étais très bien sur mon échaffaudage ;-)
Afin d'éviter de rechercher des pointes toutes les minutes, ou de les garder en bouche une dizaine de pointes et laisser alors glisser un petit filet de bave très sayant.... rien ne vaut une ceinture à outils... encore faut-il en avoir une, ou bien une idée et une ingéniosité débordante :-D
Et hop, le porte pointes individuel était né :-)
Grâce à ce porte pointes et surtout quelques coups de marteaux finement placés, le toit a été monté en un tour de main
Ensuite arrive le feutre bitumeux (la couverture premier prix livrée avec quoi....) et là..... bein c'est qu'il faut aller le clouer au milieu du toit, mais sans monter sur le toit..... bein v'là la belle affaire...
Heureusement Avrell était là et à pu en faire une bonne partie
Mais son copain Jo n'était pas en reste...
Et j'espère que vous aurez remarqué le montage high-tech de l'échelle pour atteindre le milieu du toit sans monter dessus... comment ça "non" ? Bon je détaille alors :
une échelle 3 pans (8m de longueur) dépliée au max
l'échelle qui passe par dessus la haie et va reposer dans le chemin communale
en bordure du chalet, un ingénieux système de planches croisées (inventé par Avrell, qui l'eu cru) permettant de soutenir l'échelle et ne pas appuyer sur le bord du toit
Moi je vous le dis, c'est que ces gars là, c'était des massons hors pair, mais ce sont aussi de couvreurs hors pair !! :-)
Alors désolé, mais pour le montage, c'est allé tellement vite (faut dire, y avait quand même 2 beaux professionnels du batiment) que je n'ai pas beaucoup de photos intermédiaires.
En 1h (à peine ;-)) les murs étaient montés.... 1h de plus pour les 3 poutres du toit (et quelques centaines de coups de masse que les voisins ont dû apprécier...) et voilà le travail, un chalet qui a déjà fière allure :
Ensuite, arrive le montage du toit. Des lames imbriquées les unes dans les autres et clouées sur les poutres (rappelez vous, les 600 pointes... attention, j'ai les noms de ceux qui ne suivent pas... hein Eric !). Pour ça rien ne vaut un bon petit échaffaudage.... à moins de mesurer plus d'1m50 auquel cas un escabot suffit... Bref, j'étais très bien sur mon échaffaudage ;-)
Afin d'éviter de rechercher des pointes toutes les minutes, ou de les garder en bouche une dizaine de pointes et laisser alors glisser un petit filet de bave très sayant.... rien ne vaut une ceinture à outils... encore faut-il en avoir une, ou bien une idée et une ingéniosité débordante :-D
Et hop, le porte pointes individuel était né :-)
Grâce à ce porte pointes et surtout quelques coups de marteaux finement placés, le toit a été monté en un tour de main
Ensuite arrive le feutre bitumeux (la couverture premier prix livrée avec quoi....) et là..... bein c'est qu'il faut aller le clouer au milieu du toit, mais sans monter sur le toit..... bein v'là la belle affaire...
Heureusement Avrell était là et à pu en faire une bonne partie
Mais son copain Jo n'était pas en reste...
Et j'espère que vous aurez remarqué le montage high-tech de l'échelle pour atteindre le milieu du toit sans monter dessus... comment ça "non" ? Bon je détaille alors :
une échelle 3 pans (8m de longueur) dépliée au max
l'échelle qui passe par dessus la haie et va reposer dans le chemin communale
en bordure du chalet, un ingénieux système de planches croisées (inventé par Avrell, qui l'eu cru) permettant de soutenir l'échelle et ne pas appuyer sur le bord du toit
Moi je vous le dis, c'est que ces gars là, c'était des massons hors pair, mais ce sont aussi de couvreurs hors pair !! :-)
mercredi 26 octobre 2011
Et maintenant, c'est qu'il va bien falloir le monter ce chalet solognot :-)
Bof, ça va être l'histoire de quelques heures vu le faible nombre de bouts de bois ;-)
Le toit.... 86 planches (soit environ 600 pointes.... oui oui, en fait 6 fois 86 ça fait pas 600 nous dirait maître Capello.... mais il ne faut pas oublier que les as du marteau que nous sommes ont eu quelques ratées ;-))
Et pour tout monter, rien de tel que d'avoir tous les outils à portée de main
Bof, ça va être l'histoire de quelques heures vu le faible nombre de bouts de bois ;-)
Le toit.... 86 planches (soit environ 600 pointes.... oui oui, en fait 6 fois 86 ça fait pas 600 nous dirait maître Capello.... mais il ne faut pas oublier que les as du marteau que nous sommes ont eu quelques ratées ;-))
Et pour tout monter, rien de tel que d'avoir tous les outils à portée de main
lundi 24 octobre 2011
Les fondations, une belle dalle avec son ragréage tout lisse (Bernard) c'est bien joli mais..... c'est qu'il faut commencer par la peindre cette cabane........
Et là 2 options :
- la méthode gougniaffier : je monte et je lasure la cabane après
- ou la méthode propre : je lasure chaque lame et ensuite je monte la cabane puis je remets encore une couche de lasure.
Evidemment pénible comme je suis, j'ai choisi la seconde méthode :-D
Pour être exact, la préparation c'est :
2 couches de fongicide
1 couche de lasure
avec les temps de séchage intermédiaires, et ça, sur 180 lames.... pfouuuillouillouille.... bein je recommencerais pas 2 fois ! ;-)
Et pour lasurer tout ça sans y passer 3 semaines (mais seulement 2 ;-)), la bonne idée c'est de construire un rack de peinture ! Ah ! Ah ! Mais quelle bonne idée ce rack de peinture :-D
J'suis autant fier de moi que lorsque je porte le maillot de Borat :-D
Et une fois lasuré.... faut que ça sèche et à Orléans y a pas le choix.... le séchage c'est à l'intérieur, comme si mon garage avait besoin de ça ;-)
T'inquiète pas petite tondeuse, tu vas bientot avoir ton chez toi :-)
Et là 2 options :
- la méthode gougniaffier : je monte et je lasure la cabane après
- ou la méthode propre : je lasure chaque lame et ensuite je monte la cabane puis je remets encore une couche de lasure.
Evidemment pénible comme je suis, j'ai choisi la seconde méthode :-D
Pour être exact, la préparation c'est :
2 couches de fongicide
1 couche de lasure
avec les temps de séchage intermédiaires, et ça, sur 180 lames.... pfouuuillouillouille.... bein je recommencerais pas 2 fois ! ;-)
Et pour lasurer tout ça sans y passer 3 semaines (mais seulement 2 ;-)), la bonne idée c'est de construire un rack de peinture ! Ah ! Ah ! Mais quelle bonne idée ce rack de peinture :-D
J'suis autant fier de moi que lorsque je porte le maillot de Borat :-D
Et une fois lasuré.... faut que ça sèche et à Orléans y a pas le choix.... le séchage c'est à l'intérieur, comme si mon garage avait besoin de ça ;-)
T'inquiète pas petite tondeuse, tu vas bientot avoir ton chez toi :-)
dimanche 23 octobre 2011
Tout d'abord : les fondations !
Eape 1 : décaisser la terre sur la profondeur de la dalle (10 à 15cm)
Etape 2 : préparer un beau coffrage en bois, bien à l'équerre, bien d'aplomb et solide (ne s'enfonce pas, ne se dérègle pas si on monte dessus -par inadvertance évidemment-)
Etape 3 : récupérer et préparer les matériaux (bache, ferraillage, sable, gravier, ciment, eau)
Etape 4 : Installer une bache épaisse évitant à la fois les racines et les remontées d'humidité, poser le ferraillage dessus
Etape 5 : couler la dalle : 1 mesure de ciment, 2 de sable, 3 de graviers et 0,5 d'eau..... ne pas oublier le masque lorsque vous versez le ciment dans la bétonnière, sous peine d'avoir les poils de nez tous gris :-D
Tout ça fait par de sacrés maçons !! Des gars motivés qui n'ont peur de rien, surtout pas de finir de nuit :-)
Et voilà le travail ! :-)
Eape 1 : décaisser la terre sur la profondeur de la dalle (10 à 15cm)
Etape 2 : préparer un beau coffrage en bois, bien à l'équerre, bien d'aplomb et solide (ne s'enfonce pas, ne se dérègle pas si on monte dessus -par inadvertance évidemment-)
Etape 3 : récupérer et préparer les matériaux (bache, ferraillage, sable, gravier, ciment, eau)
Etape 4 : Installer une bache épaisse évitant à la fois les racines et les remontées d'humidité, poser le ferraillage dessus
Etape 5 : couler la dalle : 1 mesure de ciment, 2 de sable, 3 de graviers et 0,5 d'eau..... ne pas oublier le masque lorsque vous versez le ciment dans la bétonnière, sous peine d'avoir les poils de nez tous gris :-D
Tout ça fait par de sacrés maçons !! Des gars motivés qui n'ont peur de rien, surtout pas de finir de nuit :-)
Et voilà le travail ! :-)
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